What about traders?

Trader: market operator working as a nego­tiator of fin­ancial assets taking or not spec­u­lative pos­i­tions. (P. Brunner. Dic­tion­naire de la Bourse, 2011). Lit­er­ature, theater or comics some­times call them finance broker or golden boy. A job in the news head­lines. A job carried out by the main char­acters of the fol­lowing novels. Get reading!

Le roman d’un trader
Jean-​​Louis Bauer.
Actes Sud, 2011. (Actes Sud Papiers).

Week-​​end de panique dans une grande banque : le dir­ecteur général apprend que l’un de ses traders a joué la modique somme de vingt-​​cinq mil­liards d’euros. Avec la crise nais­sante des subprimes, trouver des liquidités pour purger l’affaire en douceur s’avère très com­pliqué. En par­allèle, le trader raconte l’excitation du jeu qui l’a mené à cette perte colossale…

Dantès
scénario, Pierre Bois­serie, Philippe Guil­laume ; dessin, Erik Juszezak
Dargaud, 2010 -

Paris, de nos jours. Une soirée de gala est organisée, réun­issant tout le gratin de la finance. Parmi les invités, un certain Chris­topher Dantès qui a fait fortune mais dont per­sonne ne connaît vraiment le passé. Un polar fin­ancier qui raconte la ven­geance implacable d’un homme victime d’une mach­in­ation. Une version ultra moderne du Comte de Monte Cristo ! Série en cours (5 albums publiés)

Cos­mo­polis
Don DeLillo.
Actes Sud, 2004. - 221 p. (Babel ; 674)

Les yeux rivés sur les cours d’une monnaie dont il a parié la chute et qui remonte contre toute attente, Eric Packer, golden boy, accède, en vingt-​​quatre heures d’une ini­ti­ation spec­tac­u­laire, aux codes qui détiennent le secret de son assas­sinat annoncé. David Cronenberg a récemment transposé ce roman au cinéma.

Un trader ne meurt jamais
Marc Fiorentino.
Pocket, - 242 p.- (Pocket ; 14172).

Après avoir touché le fond en 1990, Sam Ventura, trader, joue sa vie sur un coup énorme : l’éclatement de la ’bulle’ pétrolière… Mais le pétrole ne baisse pas. Et la tentation monte : Sam fera-​​t-​​il appel à Eva ? Eva est trader elle aussi, mais du côté sombre des marchés : délits d’initiés, con­fid­ences sur canapé, tricheries en tous genres. Dif­ficile de lui rés­ister, pourtant, surtout quand elle revient lui pro­poser d’entrer dans une manip­u­lation fin­an­cière à l’échelle de la planète… Démyth­ifier, démys­tifier la spécu­lation boursière: des clés pour com­prendre la crise actuelle et les dangers de la fin­an­ciar­isation excessive de l’économie : subprimes, effets de levier imprudents, opacité des montages et propagation en chaîne des faillites…

Le hold-​​up des silen­cieux
Stephan Ghreener.
Fleuve noir, 2010. - 525 p.

Secret, indiscret, imper­tinent, séduisant, réactif, instinctif, efficace, Joshua Gallagher est l’homme de la situ­ation. Le monde des affaires l’appelle à la rescousse quand il faut flirter avec la ligne jaune… voire la franchir. Cette fois, c’est Chris­topher Oscada, fond­ateur d’un des plus importants groupes de com­mu­nic­ation, qui a besoin de lui. Car, alors que toutes les places fin­an­cières sont à la baisse, l’action du groupe Osworldwide est la cible d’achats réguliers et anor­malement élevés.

L’intrusion
Adam Haslett.
Gal­limard, 2010. - 362 p. - (Du monde entier).

2002, Doug Fanning, trav­aille comme trader pour une grande banque d’affaires de Boston. Tout réussit à ce requin aux dents affûtées, responsable des opéra­tions boursières à l’étranger… Le ciel semble sa seule limite. Pour Doug, fils d’une famille mono­par­entale sans le sou, la revanche sociale est douce. Mais, bien sûr, rien n’est si facile : les opéra­tions boursières que Doug mène en Asie sont illé­gales et leur fin­ancement incertain. Mais Doug, sans le savoir-​​ ou plutôt sans vouloir le savoir-​​, marche sur le fil du rasoir.

Trois heures du matin à New-​​York
Herbert Lieberman.
Éd. du Seuil, 1997. - 357 p. (Points ; 394).

Un jeune et tal­en­tueux golden boy, chef du service des changes d’une des plus grosses banques d’affaires new york­aises, voit sa vie bou­leversée par un coup de télé­phone reçu à trois heures du matin. Au bout du fil, Sujimoto, un vieux fin­ancier puissant et malin, voire magouilleur. L’enjeu : pour l’un, sa liberté, pour l’autre, un tas d’or. Pour lire et com­prendre cet ouvrage, il est parfois néces­saire de con­naître des termes fin­an­ciers rel­at­ivement tech­niques. Il est surtout néces­saire d’oser ima­giner ce que représentent des mil­liards de dollars ou leur équi­valent dans d’autres mon­naies. L’intrigue n’est pas sans rappeler par moment l’affaire de la chute de la banque Baring’s en 1995, plus de 10 ans après que Lieberman ait écrit ce livre.

C’était pas ma faute
Kristof Mag­nusson.
Métailié, 2011. - 267 p. - (Bib­lio­thèque allemande).

Jasper Lüdemann, trader dans une grande banque d’investissements à Chicago, a réussi à être promu à la salle des opérateurs de marché et ne vit que pour l’avancement de sa car­rière. Il essaie de dis­simuler une erreur de trans­action qui mènera sa banque à la faillite. Par là-​​même, ceci va per­mettre au lecteur de com­prendre les faib­lesses du système fin­ancier et son fonctionnement.

Taxis noirs
John McLaren.
Seuil, 2003. - 431 p. - (Points : policier ; 1123).

Marcus Ford est un garçon plein d’avenir dans le monde des grandes banques. Quand il monte dans le taxi lon­donien de Len, il se croit en sécurité et poursuit sa con­ver­sation sur son portable en toute quiétude. OPA, entre­prise à racheter, bonne affaire, Len n’en perd pas une miette et se dépêche d’en parler à ses deux copains, taxis comme lui. Pourquoi ne pas monter une petite affaire de boursicotage grâce à ces jeunes ban­quiers qui parlent trop. Écoutes télé­pho­niques, cours de la bourse et ordin­ateurs sur internet, tout est rap­idement mis en place pour la prochaine affaire du siècle..

Krach party
Philippe Nich­olson.
Carnets nord, 2009. - 247 p.

« Krach Party » est une plongée en apnée de vingt-​​quatre heures dans l’univers glaçant d’un fin­ancier sans scrupule, sa famille dévastée et son réseau sans amitié. Un ballet absurde et sui­cidaire, en pleine débâcle boursière, où se croisent traders, chefs d’entreprises, journ­al­istes, et communicants.


Compte numéroté
Chris­topher Reich.
Lib­rairie générale française, 2000. - 698 p. - (Le livre de poche ; 17160).

Brillant courtier en bourse diplômé de Harvard, Nicholas Neumann est embauché par une grosse banque d’affaires de Zurich. Affecté au service des comptes numérotés, Nick adopte la maxime : “ferme ta bouche et ouvre tes oreilles”. Mais il est intrigué par le com­portement du Pacha, un gros client qui transmet quo­ti­di­en­nement des ordres de virement sur des comptes numérotés dans divers étab­lisse­ments ban­caires de la planète. Un jour, Nick n’exécute pas les dir­ectives du Pacha et sa vie bascule.

Golden Joe : théâtre
Eric-​​Emmanuel Schmitt. -
A. Michel, 1994. - 178 p.

Être ou ne pas être, Golden Joe ne s’est jamais posé la question. Avoir est son maître mot ; pos­séder, sa seule préoc­cu­pation. Héritier d’un empire fin­ancier de la City lon­donienne, élevé au royaume du matéri­alisme intégral, il a le dollar pour credo, le profit pour raison d’être. Pourtant, l’apparition spec­trale de son père défunt sur l’écran de son ordin­ateur va bousculer sa belle assurance de machine à fab­riquer de l’or.

Comment j’ai liquidé le siècle
Flore Vasseur.
Éd. des Équateurs, 2010. - 315 p.

Pierre fab­rique des pro­grammes de calcul sys­témique qui engrangent des mil­lions. Les marchés fin­an­ciers s’effondrent. Pierre voit son monde sombrer dans la déprime. Ceux que les mécan­ismes de la crise des subprimes, les trans­ac­tions boursières inter­na­tionales abstraites et, plus généralement, le fonc­tion­nement du système cap­it­aliste mon­di­alisé plongent dans la plus grande per­plexité ouv­riront le roman de Flore Vasseur comme un guide de voyage.

Les lois de l’économie
Tan­crède Voit­uriez.
B. Grasset, 2010. - 201 p.

Ce livre est l’histoire d’une erreur. Celle d’un trader, dévoué à sa banque, fiable et per­formant. Une petite erreur de jugement comme il s’en commet tous les jours dans la finance, et plus encore dans nos vies. Ce livre raconte la banalité d’une erreur, et la tra­gique dis­pro­portion de ses effets. II raconte l’histoire vraie d’une faillite. Celle d’un homme et d’une vie, organisée selon les prin­cipes de l’économie.

Le bûcher des vanités
Tom Wolfe.
R. Laffont, 1999. - 702 p. - (Best-​​sellers).

Entre Wall Street et le Bronx, ce sont deux images con­tra­dictoires de New York, deux mondes étrangers qui ne sont pas faits pour se ren­contrer. Pourtant l’improbable se produit un jour. Sherman McCoy, jeune golden boy qui vit dans un luxueux appartement de Park Avenue, se trompe de sortie sur l’autoroute en revenant de l’aéroport où il est allé chercher sa maîtresse. Voilà le couple égaré dans le quartier de tous les dangers. Tout à coup la rue est barrée, deux jeunes Noirs sur­gissent devant la Mer­cedes, Sherman accélère, ren­verse l’un des deux et le blesse grièvement. La com­munauté noire s’enflamme. Sherman ret­rouvé par la police se voit mis en pièces par les médias, vérit­a­blement envoyé au bûcher. Radio­graphie féroce de l’Amérique des années Reagan, de ses con­flits raciaux, de sa justice, de ses dérives médiatiques.

 

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